Victimes de Violences Policières : mon témoignage, mon message…

Violences policières :

Au mois d’avril 2019, j’ai été victime de violences policières. Il s’agit clairement d’une agression physique par des gendarmes. Et, pour vous montrer, encore une fois, comme le diable est vicieux, ce sont ces gendarmes en nom propre qui portent plainte contre moi : 2 plaintes qui n’ont pas lieu d’être, me faisant risquer, selon les dits délits indiqués, jusqu’à 3 ans de prison.

Je suis convoqué au tribunal correctionnel de Bordeaux en date du 15 janvier à 13 H.

N’est-ce pas curieux ? Tout le monde trouve t-il cela normal ? Nul ne souhaite se faire entendre quant à ce qu’il se passe réellement sur cette Terre ?

Je suis magnétiseur-guérisseur, je le rappelle : j’aide et soigne qui en a besoin. Je ne suis pas un délinquant ou criminel. Ceux qui me connaissent le savent. Et j’avais un casier vierge. Et bien voilà qu’ils m’en ont créé un…

Je rajoute très clairement que, étant donné les combats que je mène dans la résistance aux assauts du diable et ceux qui le servent, ils attendaient très probablement de pouvoir s’en prendre un peu plus à moi, cela de façon vicieuse, comme d’habitude…

C’est fait !

Pour rappel, le maire de Gujan-Mestras me connait puisque :

j’eu fait retirer des « étoiles inversées », symbole du diable, très largement répandu par la franc-maçonnerie (Cela vous parle-t-il ?), volontairement intégrées dans le visuel décoratif de la devanture de la maison de l’enfance, mise en place par la mairie de la commune de Gujan-Mestras (33470), et retirées suite à ma demande réalisée auprès du maire adjoint, qui a, semble-t-il, vite compris celle-ci… Cela n’aurait en effet pas été bon pour l’image du maire et de ses subordonnés qu’il commence à se dire partout qu’ils entretiennent « le mal »… Comme ce ne serait pas bon pour celle du Président. Fort heureusement, ils ont vite mis en œuvre ce que j’ai demandé.

Je tiens à préciser que, suite à cette agression physique que j’ai subie, ma compagne et moi avons, de plus, été expulsés de notre domicile par la mairie de Gujan-Mestras fin mai, alors même que ma compagne est autiste et souffre de sérieux problèmes de santé (devant prendre de l’oxygène pendant une heure chaque matin).

Suite à cela, après avoir tenu à l’extérieur comme nous pouvions, elle s’est retrouvée à l’hôpital, son état de santé étant très sérieusement aggravé.

J’en ai très sérieusement marre de ces « pourris », de ce « système corrompu »…

Pour ceux qui me connaissent physiquement mais aussi ceux qui me suivent dans mes écrits et actualités, et ont foi en moi, vous comprendrez vite les choses… Et vous saurez que je me bouge, cela pour tous !

Maintenant, je vais clairement parler ici des faits concernant ces actes de violences policières puisqu’il me semble bien que cela soit fort d’actualité… Prenons donc le temps d’en parler. Aussi j’invite toute personne ayant subi des actes de violences par les forces de l’ordre (sous contrôle de l’état, donc…) de laisser son témoignage personnel sur cette page en commentaire mais aussi de me rejoindre en prévision d’une plainte collective de masse contre le(s) gouvernement(s). L’union fait la force…

Voici mon histoire à ce sujet…

Je vous fais part à tous de l’agression que j’ai subie. Cela mérite un dépôt de plainte de ma part (une plainte collective déposée au tribunal administratif contre l’état pour actes de violences serait aussi à prévoir, me semble-t-il, puisque c’est bien le gouvernement qui donne l’ordre et couvre ces fonctionnaires aux actes barbares…)  :

Je soussigné VIRIOT Florian, demeurant à l’adresse ………………, exerçant les professions de Magnétiseur Guérisseur et Rédacteur Web (SIRET N° 524 424 843 000 67), devrait avoir l’honneur de porter plainte pour actes de violences policières volontaires, abus de faiblesse et abus de pouvoir.

En date du 16-04-2019 au soir, en présence de ma compagne, j’écoutais de la musique à mon domicile. A un moment, ma compagne me dit « Ça a tapé. C’est la mamie d’en bas qui a du appeler les gendarmes ». Par la suite, je décide de sortir de l’appartement (1er étage), descends l’escalier extérieur menant au rez de chaussée et vais frapper à la porte de ma voisine du bas, dans l’objectif de lui demander si elle avait effectivement appelé les gendarmes et pour savoir si le volume de la musique la dérangeait.

Personne n’ouvre. Je suis face à la porte d’entrée. Là, je sens que l’on m’attrape brusquement de force, mon visage heurte alors violemment la porte d’entrée de la voisine et se trouve alors écorché, laissant couler du sang. Puis on me met violemment à terre, mes genoux se trouvant également ensanglantés. Beaucoup de sang a coulé partout sur mon t-shirt blanc ainsi que dans l’allée goudronnée où je suis maintenu à terre allongé à plat ventre, menotté aux poignets et aux chevilles par des gendarmes. C’est violent, autant physiquement que psychologiquement, et très douloureux. Ils sont au moins deux à m’avoir violenté. Je crie alors à plusieurs reprises « Volga, les laisse pas faire. C’est de la maltraitance ». J’essaie en vain de me débattre car menotté. En relevant la tête, au sol, je vois que Volga peut observer la scène depuis l’étage, sur le pas de la porte. Je cris également « Julien, Julien ! » afin qu’un voisin (mon coach sportif) m’entende et sorte de chez lui pour être témoin de la violence que l’on m’inflige. Il n’est pas sorti. Après beaucoup de temps passé à terre, ils « m’embarquent » tel du « bétail » menotté, et m’emmènent au centre hospitalier de la Teste de Buch puis en garde vue…

Je précise bien que c’est alors que j’étais de dos, face à la porte de la voisine, pour lui demander si elle avait appelé les gendarmes en raison du volume de la musique que j’écoutais, que des gendarmes m’ont attrapé et mis violemment au sol avec menottes aux poignets et pieds, tout cela dans une extrême violence. Une telle violence m’a grandement choqué, mais pas seulement, puisqu’ils m’ont blessé au visage en me heurtant celui-ci à la porte d’entrée de la voisine ainsi que lorsqu’ils m’ont mis à terre, mes genoux s’ensanglantant aussi (j’en ai gardé les marques). J’ai également les poignets très marqués du fait que, une fois menotté, j’ai essayé de me débattre comme je pouvais en criant que c’était de la maltraitance. Je tiens aussi à préciser que ces 3 gendarmes ont porté plainte contre moi pour 2 délits (insultes et résistance violente).

Pour plus d’informations, j’exerce une activité professionnelle (à mon compte) dans le domaine de la rédaction web et du référencement de sites internet, ainsi que magnétiseur / guérisseur (SIRET N° 524 424 843 000 67) , et je devrais très sérieusement porter plainte pour violence physique (certificat ITT de 3 jours délivré par le médecin), abus de faiblesse et abus de pouvoir de la part des forces de l’ordre. 

Je me fais « éclater la tête contre une porte » (et j’en passe…) et il résulte de tout cela une convocation au tribunal correctionnel en date du 15 janvier 2020 à 13 H, à la suite d’une plainte en nom propre de la part de ces 3 gendarmes m’accusant en nom propre de 2 délits.

Le monde ne tourne pas dans le bon sens…

Je tiens à bien préciser que des insultes ont été rajoutées. J’affirme en effet ne jamais avoir dit « bâtard », ni « va te faire enculer », (cela ne fait pas du tout partie de mon vocabulaire ! ) par contre, j’ai bien dit « grosse merde »…

J’ai d’ailleurs pu écouter un enregistrement sonore réalisé par ma petite amie (enregistrement conservé) pour bien revérifier les faits. Les insultes que j’ai pu dire, c’est suite au fait qu’ils me violentent ainsi et me menottent tel un criminel. Je suis magnétiseur-Guérisseur et il n’est pas dans mes habitudes d’insulter les gens, mais plutôt de les soigner… Aussi, concernant le fait que j’ai pu manifester résistance violente, cela ne tient pas la route puisque c’est lorsque j’étais menotté aux poignets et chevilles, le visage ensanglanté à terre que j’essayais de bouger, chose impossible.  Dans ce cas, il me semble donc qu’il ne s’agisse pas de résistance. Leur accusation est donc fausse.

Je me fais agresser et je ne dois rien dire ?

Je rajoute ce que je leur ai dit lorsque j’étais menotté, à l’hôpital de la Teste de Buch, assis sur une chaise : j’ai regardé le « barbu » et lui ai demandé s’il avait des enfants. Ensuite, je lui ai dis que ça va, j’avais rien contre lui. Mais concernant les deux autres, non, et j’ai regardé le chef de l’équipe (un brun m’ayant confirmé que c’était lui le chef), et je lui ai alors dit « vous, je retiens vos visages. Me ratez pas car, je vous raterai pas« , cela dans le sens où je leur ferai face juridiquement, ce que je compte bien faire. Ils ont bien sûr pris bien soin de noter cette phrase dans leur plainte pour me faire passer pour menaçant…

Ce que je dénonce, c’est qu’ils ont tout déformé dans mes propos mais aussi quant aux faits, et n’ont pas hésité à en rajouter. C’est sûr, à 3 gendarmes, la pilule est censée passer sans difficulté aux yeux de la justice.

Je souhaite aussi rajouter que ma voisine de palier est allée dire dans sa déposition que j’avais étalé du sang en faisant des signes sur la porte de la voisine du bas, le gendarme ayant reçu ma compagne pour déposition (et dont je connais le nom) se permettant de lui dire que j’étais un « petit démon » (elle peut d’ailleurs témoigner de tout). Peut-être n’ont-ils pas bien compris qui je suis ?! J’affirme que sont les gendarmes qui m’ont mis en sang en faisant heurter et frotter mon visage sur la porte.

Ne s’agit-il pas de violences policières ?!

Par la même occasion, je rajoute que la voisine de pallier a tendance à ne pas bien agir avec nous (ma compagne et moi) et qu’elle reçoit un homme marié chez elle depuis 8 ans… Pour moi, elle n’est pas recevable dans ses dires car non honnête. Elle se sert d’ailleurs de son pallier de porte comme terrasse alors qu’il s’agit d’une allée publique, et garde généralement sa porte ouverte. Aussi, elle bloque le passage aux escaliers avec une barrière afin de laisser son petit chien dehors sur ce passage publique, qui d’ailleurs rejette ses excréments de façon régulière devant notre pallier de porte. Il s’agit là de non respect envers autrui, envers nous, ses voisins, me semble t-il…

Enfin, je rajoute que lors de ce soir du 16-04-2019, ma compagne, qui souffre de problèmes de santé sérieux (sous oxygène chaque matin durant une heure), a été physiquement malmenée par l’un des gendarmes. Lorsque j’étais en bas, à terre, ensanglanté et attaché, je lui avais crié d’enregistrer et de tout noter pour garder des traces des faits. Donc, nous avons des preuves quant à ce que je dis là…

Tout ce que je peux dire concernant la dame du bas, c’est que je m’excuse pour le volume de la musique. J’avais besoin de décompresser et n’ai pas fait attention ce soir là à ce point. Je suis un être humain, avec ses qualités et défauts, comme tout un chacun. Il est très rare que je mette de la musique d’ailleurs. Je respecte mon voisinage et sais me tenir. 

On souhaite me faire passer pour délinquant, criminel alors que je suis un travailleur et un homme actif, d’ailleurs très sportif, faisant 10 km de footing chaque matin, 5 à 6 fois par semaine. J’ai des défauts toutefois, je vous l’accorde, comme tout être humain. Je n’en connais aucun qui soit parfait.

Autre point très important : sur la convocation au tribunal, ils ont marqué que j’étais « sans profession », ce qui est faux ! Je leur ai pourtant bien signalé que je travaillais à mon compte comme magnétiseur et rédacteur web (référencement sites internet), mais ils n’ont pas voulu corriger. Je ne trouve pas cela convenable du tout. Mais rien ne m’étonne… 

Un dernier point très important. J’ai posé par la suite, sans laisser le temps passer, quelques questions à ma compagne en l’invitant à se remémorer les faits. Voici ce qu’elle a dit et qu’elle peut d’ailleurs confirmer :

« De 23h00 et quelques (je n’ai pas l’heure précise) à plus d’une heure du matin, les gendarmes t’ont laissé à terre, en sang, menotté aux poignets et chevilles. C’est là que tu essayais de te débattre et que tu t’es mis à lancer quelques insultes comme par exemple « grosse merde » et que « c’est de la maltraitance », en me disant aussi d’enregistrer et de noter ce qui se passait afin de garder des traces. Et je ne t’ai en effet pas entendu dire « bâtard » ni « va te faire enculer ». Concernant les traces de sang laissées sur la porte de la voisine, c’est lorsqu’ils s’en sont pris à toi que tu as saigné. Tu es en tout cas resté longtemps à terre menotté, ce qui t’as effectivement très énervé. C’est vers une heure du matin passé que d’autres gendarmes sont arrivés (de mémoire, ils étaient 3) pour rejoindre les 2 gendarmes qui te maintenaient à terre. Il y avait un maître chien. Après qu’ils t’aient chargé dans le véhicule, j’ai pu entendre de la part d’un gendarme s’adressant aux autres gendarmes « Qui veut porter plainte ?! », cela sur un ton plutôt enjoué. C’est tout dont je me souviens. » 

Ils m’ont laissé plus de deux heures à terre menotté, attaché par des menottes aux poignets et chevilles, en sang, les pieds appuyant fortement sur mon dos ! Réalisez !

Ce que moi je souhaite aussi bien indiquer, c’est : pourquoi 3 plaintes de gendarmes sont déposées à mon encontre alors qu’ils n’étaient visiblement que 2 à m’avoir mis à terre violemment, menotté et à me maintenir les pieds sur mon dos (cela m’a d’ailleurs laissé des marques et bleus bien visibles dans le dos), le temps que 3 autres arrivent ?

Aussi, je peux dire qu’en mettant violemment un homme à terre et en le faisant saigner ainsi sur le sol, pensez-vous qu’il soit étonnant qu’il se mette très sérieusement à réagir verbalement ? J’insiste sur le fait que ce sont ensuite eux qui portent plainte pour insultes…

Ils m’agressent et portent plainte car je réagis verbalement ?

Enfin, un homme menotté aux poignets et chevilles, même s’il essaye de se débattre ne peut plus réellement bouger. Alors, pourquoi m’avoir ainsi laissé si longtemps au sol ? Pourquoi avoir fait traîner les choses ? Pourquoi ne pas m’avoir « embarqué » directement ?

Dans ces conditions, il me semble que je devrais très clairement déposer plainte pour actes de violences policières volontaires, abus de faiblesse et abus de pouvoir afin de donner à cette affaire sa suite légale et de faire valoir mes droits, mais aussi et surtout créer un effet de masse quant à ce qui se passe réellement sur cette Terre…

PARTAGEZ EN MASSE ! MERCI.

AU NOM DE TOUTES LES PERSONNES VICTIMES DE VIOLENCES POLICIÈRES, VIOLENCES DE LA PART DE L’ETAT QUI DONNE L’ORDRE…

AU NOM DE TOUTES LES PERSONNES QUI ONT PERDU UN OEIL, UNE MAIN OU AUTRE (Gilets Jaunes : des retraités ont été malmenés, des pères de famille, des femmes…)

RÉAGISSEZ ! MERCI

ET SI JE NE SUIS PLUS JOIGNABLE, NE VOUS ÉTONNEZ PAS : ILS M’AURONT ENFERME ET S’ADONNERONT A LEURS ACTES DE VIOLENCE EN HUIT CLOS…

Puis la 5G se chargera du reste pour tous…

Il vous appartient de réagir, et dans le bon sens…

MERCI DE SIGNER CETTE PETITION :

https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/LE_PEUPLE_Victimes_de_violences_policieres_mon_temoignage_mon_message/?fItYrkb&fbogname=VIRIOT+F.&fbclid=IwAR1HEkzeTnaItkLcINFgc1avXdlqcacDf66nIaWmLVwPSVkJsOFig5j-urk

Florian VIRIOT